Interpellation d’un fonctionnaire au ministère de l’intérieur qui falsifiait des sceaux du palais royal

Assabah 
La police judiciaire relevant du district de l’Agdal à Rabat a déféré devant le procureur du roi un fonctionnaire au ministère de l’intérieur. L’interpellation de l’individu a mené à la saisie de documents falsifiés qui portent les sceaux du palais royal.
La police cherche toujours les autres complices qui avaient promis à des gens le développement de leurs projets et investissements par le biais du palais royal. Les éléments de la police se sont en effet rendus au mausolée Mohammed V à la recherche d’une personnalité connue, mais en vain. Un autre complice, travaillant au palais royal est également recherché. Les services de police ont pu interroger les différentes victimes, acheminés de différentes villes marocaines.
Akhbar Al Yaoum 
Akhannouch, ministre de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural, des eaux et forêts, se rendra, mercredi prochain, à Bruxelles où il rencontrera le commissaire européen chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, Karmenu Vella. La rencontre des deux parties est la première en son genre.
Cette rencontre sera l’occasion pour entamer des pourparlers concernant le renouvellement des accords, au moment où des ennemis du royaume mènent une opposition farouche  au sujet du Sahara marocain.
Yabiladi

La Chambre criminelle de première instance chargée des affaires du terrorisme près l’annexe de la Cour d’appel à Salé a prononcé, jeudi, des peines allant de 4 à 5 ans de prison ferme à l’encontre de 3 femmes poursuivies dans des affaires liées au terrorisme.

Ainsi, la Cour a condamné à 5 ans de prison ferme les mis en cause (S.A) et (A.I), alors que (H.F) a écopé de 4 ans de prison ferme après avoir été poursuivies pour « constitution d’une bande en vue de préparer et commettre des actes terroristes dans le cadre d’un projet collectif visant à porter gravement atteinte à l’ordre public, incitation d’autrui à commettre des actes terroristes, collecte et utilisation d’argent à des fins terroristes, apologie d’actes terroristes et d’une organisation terroriste conformément aux articles 1-218 et 2-2018 de la loi antiterroriste, chacune en ce qui la concerne.

H24info

Abdellah Alaoui, directeur du département du Patrimoine culturel, relevant du ministère de la Culture, a ouvert une enquête quant à la mise en vente, par le Mexique, d’un fragment de dinosaure trouvé au Maroc.

Pour rappel, un fragment de queue de dinosaure trouvé au Maroc, datant de la période du Jurassique, a été mis en vente aux enchères le mardi 16 janvier à la maison Morto au Mexique. L’objectif derrière sa vente est de permettre la reconstruction de 5000 écoles mexicaines endommagées par le tremblement de terre survenu en septembre dernier.Alaoui a fait savoir que l’enquête a pour but d’identifier la manière, ainsi que les responsables derrière la sortie hors du territoire d’un squelette de dinosaure appartenant au royaume. De plus, il a indiqué que la Direction du patrimoine procédera, une fois les éléments nécessaires réunis, au lancement d’une enquête internationale, en accord avec les dispositions de l’accord de l’ONU datant de 1970.

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