Amina Bouayach dément les allégations de torture sur des détenus

Amina Bouayach, présidente de la CNDH est catégorique : aucun cas de torture n’a été constaté dans les prisons visitées par les délégations de l’institution.

Amina Bouayach, présidente du Conseil national des droits de l’Homme, a déclaré dans une émission télévisée qu’après la visite d’une délégation de l’institut dans les prisons de Toulal et de Taounate, « aucun cas de torture contre tous les détenus des deux établissements n’a été signalé », en particulier ceux condamnés pour les événements d’Al-Hoceima, notant que «la torture est une notion à contenu essentiellement variable et perméable.»

Bouayach a expliqué qu’il y a deux conditions fondamentales qui permettent de croire qu’un acte de torture a été commis. La première est que l’intention intentionnelle de nuire est soutenue par une personne d’autorité. Et la deuxième condition est que cette personne admette une situation de torture qui peut être à la fois un moyen d’extraire des informations et un instrument de répression. »

Bouayach a souligné, que « ce qui s’est passé avec les détenus du Rif a été causé par des altercations et les images des caméras de surveillance le démontrent sans équivoque, et lorsque nous avons dit que personne n’a fait l’objet ni d’actes de torture ni de mauvais traitements, nous étions francs et sans ambages ».

Il convient de noter que la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR)  avait confirmé dans un communiqué en réponse aux allégations de certaines familles de détenus en rapport avec les événements d’Al-Hoceima, que ces prisonniers n’avaient «jamais subi de mauvais traitements, pas plus qu’ils avaient été soumis à la « torture », ajoutant qu’ils« avaient refusé d’exécuter les ordres d’entrer dans leurs cellules, et cela a été constaté par des preuves matérielles

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *