Benchemsi et le complexe de la censure

La semaine dernière, Ahmed Reda Benchemsi, responsable régional en communication de Human Rights Watch, s’est félicité de l’érosion de l’autocensure au Maroc grâce aux réseaux sociaux.

Nous nous félicitons avec Benchemsi de cette érosion en lui rappelant cependant que lui-même avait pratiqué une autre forme de censure il y a juste quelques années. N’a-t-il pas fait le tour de plusieurs rédactions les suppliant de ne rien publier sur les circonstances du suicide spectaculaire et tragique de sa mère?

N’a-t-il pas fait motus et bouche cousue sur le montant de la vente de son magazine « Tel Quel » et surtout sur le pays où le copain et obligé du prince Hicham Alaoui a perçu et sécurisé le montant de la transaction. Déconcertant pour un donneur de leçons, un communicateur d’une ONG qui dit prôner le droit d’informer et de s’informer ! 

Selon des informations parvenues à  barlamane.com, Ahmed Reda Benchemsi chercherait un centre de désintoxication pour se faire soigner de l’addiction à « l’or vert de Ktama ». Espérons pour lui que cette fois-ci sera la bonne pour retrouver ses esprits car, selon nos informations, sa première tentative avec un autre centre n’a pas été concluante.

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