Ce que la diplomatie américaine dit des relations Maroc-USA

Une réunion de quelque quarante ministres dirigée par le Secrétaire d’Etat américain et un tweet qui en dit long sur le Maroc et son roi, ce lundi 28 juin.

La journée à Rome d’Anthony Blinken se termine notamment par un entretien avec le représentant de la diplomatie marocaine en marge de la réunion ministérielle qu’il a dirigée et à laquelle ont pris part une quarantaine d’Etats au niveau ministériel, ainsi que le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg. 

Cet entretien privé, en plus d’asseoir le rôle du Maroc dans la région, prépare probablement le renforcement de la coopération bilatérale ainsi que la réunion du G20 qui va suivre immédiatement celle de la Coalition mondiale contre Daech, et au cours de laquelle l’Afrique bénéficiera d’une attention particulière.

Si Blinken le bras diplomatique de la première puissance mondiale sur lequel s’appuie la coalition mondiale contre Daech se réunit avec quelques représentants de pays qui se comptent sur les doigts d’une main entre deux réunions portant sur la sécurité dans des régions explosives dans le monde, et le fait savoir, cela est signifiant. Cela montre que le Maroc fait partie de ces partenaires avec lesquels les relations continues ne souffrent d’aucun hiatus.  

Hier c’était l’ex-secrétaire d’Etat, Michael Pompeo  (l’on se rappelle de son entretien au siège de la Direction générale de la sûreté nationale avec Abdellatif Hammouchi) qui reconnaissait la parfaite maîtrise du dossier sur le terrorisme par le Maroc, à travers ses services sécuritaires. Hier encore c’était le Président Trump qui a traduit les dernières résolutions onusiennes 1754 et la 1920, adoptée à l’unanimité en une reconnaissance formelle par les Etats-Unis de la souveraineté du Maroc sur le Sahara. Puisque cette reconnaissance met en relief les efforts sérieux et crédibles du Maroc en matière de démocratie, de développement de ses régions et de l’autonomie élargie des provinces du Sud. 

Aujourd’hui, comme hier, les voies diplomatiques et le volet sécuritaire continuent d’être un des maillons des relations Maroc-USA. Car le Maroc continue d’être cet Etat stable dont les institutions structurées, qui convergent vers la démocratie, garantissent son intégrité et sa sécurité. 

Ce niveau de crédibilité acquis émane d’une vision, celle du roi Mohammed VI que diplomates et sécurocrates compétents et/ou talentueux déclinent et défendent tant au plan sous-régional que régional et international.  

Une vision a cela de différent du stratagème et de la propagande c’est qu’elle donne des résultats probants sur le long terme et perdure. 

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