Discrimination raciale : l’ONG Amnesty International prise à son propre piège (vidéo)

Amnesty International a été épinglée par un rapport de la société Howlett Brown pour les pratiques douteuses de son directoire au sein même du secrétariat international de l’ONG à Londres.

Les conclusions du rapport du secrétariat international d’Amnesty International, qui a été commandé à la suite du mouvement Black Lives Matter, ont été rendues publiques par le quotidien britannique The Guardian.

«Les chantres des droits de l’Homme pris à leur propre piège. Ce rapport commandé en interne et dont la substance a été divulguée par The Guardian, présente AI comme une entité raciste et ségrégationniste», indique une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux.

Selon ledit rapport, des travailleurs allèguent des préjugés systémiques et un langage raciste tenu par de hauts responsables de l’organisation, notamment le mot en N et le mot en P.

«Les employés se plaignent également de manque de sensibilisation et de sensibilité aux pratiques religieuses. Ils dénoncent aussi le comportement méprisant et agressif dirigé à l’encontre du personnel des bureaux des régions Sud», souligne la même source, précisant que les minorités ethniques n’ont droit à aucune promotion et que les hausses salariales sont exclusivement réservées aux hauts responsables blancs. L’image en interne d’AI est ainsi très différente à l’image qu’elle renvoie à l’extérieur.

Ce n’est pas la première fois que AI fait l’objet de critiques acerbes. En février 2019, il a été révélé qu’AI avait un environnement de travail «toxique». Un rapport de la culture du lieu de travail, commandé après que deux membres du personnel se sont suicidés en 2018, a révélé des cas d’intimidation généralisés. 

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