La réconciliation Paris-Washington sera un long chemin tortueux, admet Blinken

Les États-Unis reconnaissent que la réconciliation avec la France, après la crise des sous-marins, «prendra du temps» et nécessitera «des actes» de la part de Washington, a déclaré jeudi 23 septembre le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken. 

«Nous reconnaissons que cela prendra du temps et beaucoup de travail, et se traduira non seulement par des déclarations, mais aussi des actes», a-t-il dit lors d’une conférence de presse en marge de l’Assemblée générale annuelle de l’ONU à New York.

Évoquant la «coopération et la coordination», que les présidents Joe Biden et Emmanuel Macron se sont engagés à approfondir lors de leur entretien téléphonique de mercredi, Antony Blinken a estimé que les deux pays alliés pouvaient «faire davantage» et «faire mieux». Il a longuement souligné l’importance de la France, notamment dans la région indopacifique où Washington a annoncé mi-septembre une alliance avec l’Australie et le Royaume-Uni qui a été à l’origine de la crise.

Le secrétaire d’État américain a eu un tête-à-tête jeudi matin à New York avec le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. «Lui et moi sommes amis depuis longtemps», a-t-il dit au sujet de «Jean-Yves»«j’ai une grande, grande estime pour lui».

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