La stratégie de lutte antiterroriste a permis au Maroc d’éviter des bains de sang

Même si le niveau des menaces terroristes s’est stabilisé au cours des dernières années, le Maroc n’en a pas encore fini avec le terrorisme islamiste, continuant ainsi à démanteler de nombreuses cellules terroristes sur son sol. Et ce, grâce à l’approche proactive de la DGST qui fait preuve d’un haut sens de professionnalisme, de rigueur et d’efficacité dans la défense de la sécurité du Royaume et la lutte internationale contre le terrorisme.

Une vidéo massivement partagée sur les réseaux sociaux revient sur la stratégie de lutte contre le terrorisme adoptée par le Maroc. Une stratégie basée sur une approche globale, multidimensionnelle, accompagnée d’actions concrètes aussi bien sur le plan national, régional et international, qui a permis de démanteler plus de 200 cellules terroristes.

Cette capsule de douze minutes aborde notamment le cas du mouvement des moudjahidines au Maroc, qui a réussi, grâce à Ali Aarrass, à introduire une quantité d’armes sur le territoire national avec la complicité d’autres membres de cette organisation en vue de son usage dans l’exécution de leurs projets terroristes.

Ce mouvement, qui a été actif au Maroc et à l’étranger, rappelle la même source, a été créé en 1978 par Abdelaziz Nâamani, commerçant et grand mécène des terroristes.

Depuis la mort de son fondateur et jusqu’à 1994, année de l’arrestation Abdelilah Ziyad, cerveau de l’attentat de Marrakech perpétré en août 1994, personne ne parlait de cet organisme. Ensuite, le nom du mouvement des moudjahidines au Maroc a refait surface à la suite des arrestations opérées au lendemain des attentats de Casablanca du 16 mai 2003 après l’implication de Mohamed Nougaoui, l’un des émirs dudit mouvement.

A ce titre, le narrateur de la vidéo relève que Mohamed Nougaoui avait avoué que Ali Aarass fournissait les armes à feu aux membres du mouvement. Ses déclarations ont été également affirmées par Abderrazak Soumah, l’un des émirs fondateurs de Harakat Al Moujahidine bi Lmaghrib.

Selon la même source, les attentats du 16 mai ont incité les établissements sécuritaires marocains à reconsidérer leur mode de fonctionnement, en optant pour une approche de veille proactive, ce qui a d’ailleurs permis de démanteler la cellule Belliraj ainsi que d’autres cellules terroristes et d’éviter, par conséquent, des bains de sang au Maroc.

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