Le Globe France : « oppression du peuple sahraoui par le Front polisario, l’heure de la justice »

Le Globe France rapporte que Nancy Huff, présidente de l’ONG américaine « Teach the Children International », raconte dans Presse Portal, l’histoire de l’une des plus grandes violations des droits humains de notre époque, le conflit du Sahara occidental, ecrit James Wilson, rappelant que le conflit est aux portes de l’Europe. Elle lance un appel pour agir, car « condamner n’est plus suffisant ». 

L’activiste américaine rappelle que « le Front polisario est un mouvement militaire fondé dans les années 1970 qui prétend représenter les intérêts de libération nationale du peuple sahraoui », alors qu’en réalité les Sahraouis, sont « une éthine nomade de la zone sahélienne composé de plusieurs tribus sahraouies qui se sont déplacées depuis plus de 45 ans après avoir fui leur patrie à l’ouest ». 

L’article de Le Globe France qui repose sur l’analyse de Nancy Huff, relève que depuis la reconnaissance par les USA de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, les miliciens du polisario ont redoublé de violences, soutenus par l’Iran dont l’intérêt est de perturber « les efforts de paix du Maroc avec Israel » abusant femmes et enfants sahraouis. Huff soutient par ailleurs que la vente de l’aide de l’UE entretient la prospérité dont jouissent ces miliciens pour mener leurs exactions. Elle rappelle que cette aide, acheminée depuis 1975 aux réfugiés sahraouis de Tindouf s’élève à quelque 10 millions d’euros annuels.  La présidente de l’ONG américaine martèle : « entre 2004 et 2007, l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) a publié un rapport détaillant l’ampleur des vols frauduleux et de l’utilisation abusive de l’aide par le Front Polisario (…) utilisée pour acheter des armes et des biens immobiliers somptueux en Espagne et aux îles Canaries pour la direction du Polisario »

Son ONG n’est pas la seule à demander des comptes au polisario : Human Rights Watch de son côté, l’exhorte  à se conformer au droit international humanitaire « qui exige que les parties non étatiques à un conflit s’acquittent de leur responsabilité première de protéger les civils ».

Loin de s’y plier, Huff souligne que le polisario use de « violence sexuelle contre les femmes, de recrutement forcé d’enfants, en passant par la torture et l’esclavage des temps modernes ». Elle va plus loin adressant à l’ONU la question suivante : « le fait que le Polisario ait un contrôle total sur les camps distingue les camps sahraouis de la majorité des camps de réfugiés sous tutelle de l’ONU. Alors pourquoi l’ONU permet-elle à un groupe militaire de gérer des personnes sans aucune responsabilité, tout en exigeant la responsabilité d’autres camps de réfugiés dans le monde ? »

En conclusion, tout en appelant les puissances et organisations internationales à agir, elle rappelle la responsabilité de l’Algérie car bien qu’elle ait renoncé à la souveraineté de la région, elle ne reste pas moins moralement et légalement responsable de cette catastrophe ». Et ce, sans oublier le rôle du Hezbollah, organisation terroriste, dans l’édification de camps d’entraînement pour les recrues de Tindouf, situés dans la zone Sahara/Sahel : leur situation de désespoir, de vulnérabilité et de crise, « les radicaliser tout en en profitant pour des activités de contrebande de drogue d’armes, de traite des êtres humains – et le combat forcé en tant qu’enfants soldats du Polisario » devient aisé.

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