Le Maroc veut investir dans l’énergie hydrogène, sûre et « propre »

L’usage de l’hydrogène pourrait constituer un élément clé d’un avenir énergétique propre et sécurisé. Conscient de l’importance de cette énergie, le Maroc prépare déjà les starting blocks. D’ailleurs, il a investi 150 MDH dans un programme de recherche diversifié sur les applications de l’hydrogène dans la production de molécules vertes à haute valeur ajoutée, à savoir l’ammoniac et le méthanol.

L’hydrogène dispose aujourd’hui d’une dynamique sans précédent motivée par les gouvernements qui importent et exportent de l’énergie ainsi que par le secteur des énergies renouvelables. Le Maroc, conscient de cet enjeu, s’est déjà lancé dans les starting blocks en créant une commission pour mettre en place une nouvelle plateforme de recherche marocaine sur le « Power-to-x ». l’Institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN) a aussi investi 150 MDH dans un programme de recherche diversifié.

Par ailleurs, Fatih Birol, directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a présenté lors de la réunion des ministres de l’Énergie et de l’Environnement du G20, tenue en juin dernier à Karuizawa au Japon, les résultats du rapport de son agence intitulé « l’avenir de l’hydrogène : saisir les opportunités d’aujourd’hui ».

D’après ce rapport, « l’hydrogène reçoit un soutien important de la part des gouvernements et des entreprises du monde entier, le nombre de politiques et de projets s’étendant rapidement ». Cette étude montre également que l’hydrogène a beaucoup de vertus.

« L’hydrogène peut aider à relever divers défis énergétiques critiques, notamment en stockant la production variable d’énergies renouvelables telles que le PV solaire et l’éolien pour mieux répondre à la demande. Il offre des moyens de dé-carboniser un éventail de secteurs y compris le transport longue distance, les produits chimiques et le fer et l’acier où il est difficile de réduire de manière significative les émissions, ceci sans oublier qu’il peut également contribuer à améliorer la qualité de l’air et renforcer la sécurité énergétique », est-il précisé dans le rapport.

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