Régionales : les élections des présidents confirment l’hégémonie tripartite PAM-PI-RNI

Ce mercredi 22 septembre, la carte régionale a été complète.

Alors que les Marocains élisaient pour la deuxième fois leurs conseillers régionaux au suffrage universel direct, le trio RNI-PAM-PI s’est départagé le gâteau électoral. Le PI a remporté quatre des douze régions les plus peuplées du pays, dont celles dont dépendent les grandes villes de Casablanca, Rabat et Fès.

Aux élections communales, le PJD a subi un effondrement inédit, passant de 5 021 sièges à 777. Il a été très largement devancé par le RNI et le PAM qui remportent 9 995 et 6 210 sièges (sur un total de 31 503).

Enfin, aux régionales, les résultats du Parti de la justice et du développement ont dégringolé aussi, avec 18 sièges contre 174 lors des précédentes élections locales en 2015. Le RNI et le Parti de l’Istiqlal sont arrivés en tête avec respectivement 196 et 144 sièges sur un total de 678.

La Constitution de juillet 2011 consacre son titre IX aux collectivités territoriales – régions, préfectures (en milieu urbain) ou provinces (en milieu rural), et communes -, précisant qu’elles «constituent des personnes morales de droit public et gèrent démocratiquement leurs affaires», que le conseil communal et le conseil régional «sont élus au suffrage universel direct» (art. 135).

Le nouveau découpage territorial de 2015 a proposé une réorganisation en 12 régions (contre 16 précédemment), 13 préfectures et 62 provinces, et 1 503 communes, dont 6 villes avec régime d’arrondissements (Rabat, Salé, Casablanca, Marrakech, Fès, Tanger).

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