Safia El Moutaoukil, du Royaume-Uni au Maroc, le parcours d’une femme qui s’est distinguée au sein de la DGSN

Réputée par sa rigueur et sa persévérance auprès de ses collègues, Safia El Moutaoukil a gravi les échelons au sein de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) jusqu’à devenir aujourd’hui chef du Laboratoire régional d’analyse des traces numériques relevant de la préfecture de police de Marrakech.

Après des études à l’Université Al Akhawayn à Ifrane où elle obtient un Bachelor en sciences de l’informatique, Safia El Moutawakil s’est rendue au Royaume-Uni dans le but de perfectionner sa formation et d’approfondir ses connaissances et son expertise. Elle obtient ainsi un master dans la gestion des systèmes informatiques délivré par l’Université du Middlesex à Londres.

De retour au pays, Safia a intégré les rangs de la police au sein d’une structure technique relevant de la police judiciaire de Marrakech. Une unité stratégique dont l’apport est indispensable en matière d’enquêtes pénales et d’investigations criminelles. Aujourd’hui, elle est en tête du Laboratoire régional d’analyse des traces numériques relevant de la préfecture de police de Marrakech. Ce laboratoire a pour mission de mener des expertises techniques nécessaires aux enquêtes pénales et investigations criminelles, sur les supports électroniques et les moyens numériques. L’objectif étant d’apporter des preuves numériques, à charge ou à décharge, dans le cadre d’une action judiciaire.

Ce laboratoire est doté de logiciels, d’équipements et d’outils les plus appropriés et à la pointe de la technologie et ce, conformément aux standards mondiaux les plus exigeants dans ce domaine, souligne Safia, relevant que l’objectif est d’être en mesure d’effectuer toutes les analyses et expertises requises. Elle ne cache pas sa fierté et toute sa joie de faire partie d’une institution nationale, garante de la sécurité des biens et des personnes, qui s’est engagée dans un processus de modernisation, et de changement de mode d’organisation et de fonctionnement de l’administration.

Durant toutes ces années passées au sein de la DGSN, Safia affirme n’avoir jamais eu le sentiment que son statut de femme impactait, d’une façon ou d’une autre, son travail. Bien au contraire, elle se sent membre de cette grande famille qu’est la Sûreté nationale. Pour la DGSN, ce sont le mérite, le sérieux et la compétence qui comptent, pas le genre, se réjouit-elle.

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